Tourisme polynésien — suivi de prospection

Mis à jour le 05/08/2026 à 13h29 (heure de Tahiti) · document interne PACIFIK'AI
1507opérateurs
1491joignables
328opérateurs d'activités
29à appeler en premier
La liste est filtrée sur les opérateurs d'activités. Un loueur de voitures, une franchise Avis ou une bijouterie peuvent avoir FareHarbor ou PayZen sans être des prospects pour un moteur de réservation d'excursions — la colonne Métier permet de les écarter. Priorité : segments A et B dans la cible, dont le besoin est déjà prouvé par leurs propres dépenses. Le suivi individuel vit dans le CRM NEXUS.
SegmentNomMétierÎleTéléphoneEmail SiteUtilise déjàArgument

Tous les opérateurs touristiques PF — qui vend en ligne, et avec quoi

Scan du 2026-08-05. 1 507 entreprises, dont 328 opérateurs d'activités (le cœur de cible)
et 29 à appeler en premier. En ligne : https://tourisme.pacifikai.com
Fichier : OPERATEURS-PF-TOUS.csv — une ligne par opérateur, avec son segment et l'argument à utiliser.

Comment ces données ont été obtenues (et ce qu'elles valent)

analysé pour détecter le moteur de réservation, l'OTA et le prestataire de paiement — par

signature d'intégration (script, iframe, widget), jamais par simple mention textuelle.

et sa devise.

⚠️ Limite à connaître : 92 domaines n'ont pas répondu depuis cette machine, et un site chargé en

JavaScript pur peut masquer son moteur. Le chiffre « moteur détecté » est donc un plancher, jamais

un plafond. Les segments E et F sont sûrs au sens où rien n'a été détecté, pas au sens où rien

n'existe.


🔴 Le constat qui commande toute la stratégie

Sur 955 sites polynésiens réellement chargés, moins de 60 ont un vrai moteur de réservation

d'activités. Les 168 WooCommerce et 45 Wix Bookings détectés sont des boutiques ou des formulaires

de contact, pas des systèmes de réservation avec créneaux, quotas et paiement.

Le marché est quasi vierge. On n'arrive pas contre des concurrents installés : on arrive dans un

secteur où presque personne ne vend en ligne.


🔴 Correction du 05/08 : segmenter sur la techno ne suffit pas

La première version de ce document classait « prospect chaud » toute entreprise chez qui on détectait

FareHarbor ou PayZen. C'était faux. Le segment prioritaire contenait Avis Bora Bora (franchise

mondiale avec son propre système), AB Cars & Scoots et Hutiarii House & Car (loueurs de

véhicules), Tico Pearls (bijouterie) et trois pensions. Trois vrais opérateurs d'excursions

sur dix.

Chaque ligne porte désormais un métier et un indicateur cœur de cible. Sur 1 507 entreprises :

MétierNbDans la cible ?
Excursion / nautique214
Excursion / terrestre & aérien104
Attraction / culture8
Bien-être / spa2
Hébergement561❌ autre produit, autre pitch
Indéterminé (nom sans mot-clé)490❌ à qualifier à l'appel
Commerce / boutique64
Location de véhicule37❌ ils ont déjà leur système
Franchise internationale22❌ rien à leur vendre

328 opérateurs d'activités, dont 318 joignables. C'est le marché réel.


Les segments, appliqués au cœur de cible

🔥 A+B dans la cible — LA liste à appeler (29 opérateurs, 25 avec téléphone)

Ils vendent déjà en ligne et ce sont de vrais opérateurs d'excursions. Leur besoin est prouvé par

leurs propres dépenses.

Bora Bora (10) : Aqua Safari · Bora Bora ATV Explorer · Bora Bora ATV Jet Ski Adventures ·

Bora Bora Romantic Tour · Keawai Excursions · Lagoon Service · Moana Adventure Tours · Rohivai Tours ·

Reef Discovery · Bora Bora Fishing Charters

Moorea (7) : Aquablue (plongée) · Captain Taina (bateau à fond de verre) · Moorea Fishing

Adventures · Moorea Water Games · Moorea Watersport · Moorea Miti Tours · Tiki Village Fenua

Tahiti / Faa'a (5) : Tahiti Nui Helicopters · Skydive Tahiti · Tahiti Tours · AOA Polynesian

Forests · Moorea Activities Center

Autres (7) : Corallina Tours · Manu Taxi Boat · Paradise Tours · South Pacific Tours ·

Vavau Adventures · Fakarava Jet & Quad Adventure

Répartition paiement — 25 comptes FareHarbor Pacific/Tahiti (relevé complet le 05/08) :

Pays déclaréProcesseurComptes
PFPayPal6
FRPayPal3
FRStripe14
USStripe2

9 comptes sur PayPal, 16 sur Stripe. Les « FR/Stripe » sont des opérateurs polynésiens

(fuseau Pacific/Tahiti) enregistrés en France métropolitaine pour contourner le refus de

Stripe — la plupart unverified.

🔴 Ne pas dire « ils sont sur PayPal » sans vérifier le compte précis. Deux pièges relevés :

boraoceanadventures-stripe. Le suffixe est un indice fiable.

Bora Bora) en a un PF/PayPal vérifié (13 produits) et un FR/Stripe unverified (7 produits)

— et c'est le compte Stripe que son site charge. Toujours vérifier quel shortname figure

dans l'embed de son site avant d'affirmer quoi que ce soit à un prospect.

L'argument : « Vous ne payez rien à FareHarbor. Ce sont vos clients qui paient — 6 % ajoutés au
prix que vous affichez. On les supprime, et vous gardez exactement le compte PayPal que vous avez
déjà. Vos frais à vous ne bougent pas d'un franc. »

⚖️ « Ils sont sur Stripe alors que c'est interdit en PF » — ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas

Ce n'est PAS une infraction à la loi polynésienne. La Polynésie n'interdit pas Stripe et n'impose

pas d'encaisser localement. C'est Stripe qui refuse la PF — une décision commerciale de Stripe,

pas une règle du Pays. Un marchand qui contourne ce refus ne viole donc pas le droit polynésien : il

viole, au pire, les CGU d'un prestataire privé.

Et beaucoup ont peut-être raison de le faire. Une entreprise polynésienne peut parfaitement avoir

une structure en France métropolitaine, un dirigeant résident fiscal français, ou une adresse

métropolitaine légitime. **Rien dans nos données ne permet de dire qui est irrégulier et qui ne l'est

pas.** Deux comptes sur seize sont d'ailleurs verified chez Stripe (Moorea Activities Center, Reef

Discovery) — Stripe a donc validé leur dossier.

Ce qu'on peut dire, factuellement : sur 16 comptes Stripe au fuseau Pacific/Tahiti,

13 sont unverified. Ce n'est pas un jugement, c'est un statut lisible dans l'API.

🔴 RÈGLE ABSOLUE DE VENTE : ne JAMAIS présenter ça comme une irrégularité au prospect. Accuser

quelqu'un de fraude pour lui vendre un service, c'est perdre la vente en une phrase, se rendre

antipathique dans un territoire où tout le monde se connaît, et s'exposer au dénigrement. On ne sait

pas ce qu'il y a dans son dossier, et ce n'est pas notre affaire.

L'angle honnête, et il est meilleur : c'est un risque pour lui, pas une faute. Si Stripe

requalifie son compte, la sanction n'est pas une amende — c'est **la rétention de son solde 90 à

180 jours, la fermeture du compte, et éventuellement une inscription sur la liste MATCH**, la

base partagée des banques acquéreuses, qui rend très difficile l'obtention d'un compte marchand

ailleurs. Pour un opérateur dont toute la trésorerie de saison passe par ce canal, c'est existentiel.

La phrase à dire : « Votre encaissement dépend d'un compte enregistré hors de Polynésie. Tant
que ça passe, ça passe. Le jour où ça bloque, c'est votre trésorerie de saison qui est gelée trois
à six mois. Il existe une solution ouvrable depuis Tahiti, et vous l'avez peut-être déjà. »

Et pour beaucoup, c'est littéralement vrai : **Bora Ocean Adventures a déjà un compte PayPal

polynésien vérifié** à côté de son compte Stripe.

Ce qui est sorti de la liste prioritaire, et pourquoi

ÉcartéMotif
Avis Bora BoraFranchise mondiale — système de réservation intégré, aucune décision locale
AB Cars & Scoots, Hutiarii House & Car, Coco Green Car, Coco RiderLocation de véhicule : autre produit, autre cycle, autre pitch
Tico Pearls RaiateaBijouterie — ni excursion ni hébergement
Bounty Lodge, Fafapiti Lodge, Fare Te Vaite, Fare Manuia, Green Lodge, Matira House, Sunset Hill LodgeHébergements : ils ont besoin d'un moteur de réservation de chambres, pas d'excursions

Ils restent dans le fichier — un loueur local ou une pension peuvent devenir des clients — mais **pas

avec ce pitch, et pas en premier**.

C — Déjà équipés d'un autre moteur (35)

Trekksoft, SimplyBook, etc. Le paiement n'est pas l'angle : on vend le site, le SEO, le GEO et le

chatbot multilingue.

D — Sur les OTA uniquement (23)

175 activités polynésiennes relevées sur Viator (153) et GetYourGuide (22).

Prix médian 119 €, moyen 135 € (de 16 à 923 €). À 25 % de commission, **environ 34 € prélevés sur

chaque réservation moyenne** — sans commune mesure avec les 6 % de FareHarbor.

🔴 Viator et GetYourGuide ne publient JAMAIS le nom de l'opérateur, ni en listing ni en page

produit. Les 8 noms récupérés l'ont été parce qu'ils sont écrits dans le titre de l'activité :

Albert Tours · Franckyfranck Tours (Moorea) · Mirimiri Tours · Revanui Excursions (Raiatea) ·

Mokai Vaka · Titi's Tahiti Tour (Tahiti) · Fakarava Adventure · Aqua Safari (Bora Bora).

Fakarava Adventure est aussi sur FareHarbor — il subit donc les deux prélèvements.

Le reste des 175 activités est non attribuable : on connaît l'activité et son prix, pas qui la

vend. Pour les rattacher il faudrait passer par les pages produit en navigateur réel, ou les

reconnaître à l'appel.

⚠️ Couverture incomplète, assumée : GetYourGuide a bloqué l'IP (Cloudflare) après la première

requête — seul Tahiti a pu être relevé sur 10 destinations. TripAdvisor renvoie 403 même sur un

contrôle positif. Klook n'a que 5-6 activités PF, toutes à Bora Bora. Viator n'a pas de page de

destination pour Maupiti, Tikehau, Nuku Hiva, Hiva Oa, Rurutu et Tubuai, et la pagination n'a couvert

que 1-3 pages sur des destinations qui en comptent 200+. **Le vrai nombre d'opérateurs PF sur les OTA

est très supérieur à 23.**

E — Un site, mais aucune réservation en ligne (704)

Le plus gros segment adressable. Ils ont investi dans une vitrine qui ne vend pas.

« Combien d'appels manquez-vous par semaine ? Un touriste japonais à 3 h du matin, il ne rappelle
pas — il réserve chez le suivant. »

F — Aucun site détecté (701)

Tout est à construire. Ticket plus élevé, cycle plus long, et il faut d'abord les convaincre

qu'Internet leur rapporte quelque chose. À garder pour quand les références du segment B tournent.


L'ordre d'attaque

paient pour ça. Aucun besoin à créer, juste un coût à supprimer. C'est là qu'on signe.

La douleur est la plus forte, la migration la plus lourde.

chatbot, pas le paiement.

2-3 références nommées à montrer.

mais ils exigent un autre produit et un autre discours. Pas maintenant.

Voir aussi

OFFRE-OPERATEURS-TOURISME.md (l'offre et les prix) · ARCHITECTURE-MOTEUR-RESERVATION.md

(encaisser sur leur PayPal sans détenir les fonds) · PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv

· knowledge/reservation-paiement-operateurs-pf-2026.md §0bis

Offre opérateurs touristiques PF — vendable AUJOURD'HUI

Preuves collectées le 2026-08-05.
🔴 **Règle qui structure tout : rien dans l'offre v1 ne doit dépendre d'une démarche que
l'opérateur doit entreprendre lui-même.** Toute ouverture de contrat bancaire, tout frais de mise
en service tiers, toute migration = la vente meurt. FareHarbor est gratuit et déjà installé chez
eux : notre offre doit être signable sans qu'ils touchent à quoi que ce soit d'existant.

🔓 LE DÉBLOCAGE : PayPal est le rail de paiement natif de la Polynésie

**Question posée par Jordy le 2026-08-05 : comment FareHarbor peut-il servir la PF alors qu'il est

sur Stripe, et que Stripe ne supporte pas la Polynésie ?** La réponse est en dur dans leur API, et

elle change toute la stratégie.

FareHarbor n'est PAS le marchand. Ses CGU prestataires (§2.1) le disent : *« FareHarbor merely

acts as the Booker's limited purpose agent »*. Le client paie deux montants distincts (§2.3) : le

prix de la prestation, qui va au compte marchand de l'opérateur lui-même, et la booking fee, qui

va à FareHarbor. Donc chaque opérateur a son propre compte Stripe, Adyen ou PayPal.

Or Stripe refuse explicitement la Polynésie française (la métropole est supportée, pas les

territoires d'outre-mer). Alors comment font-ils ? La donnée répond — relevé sur les 27, fichier

PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv :

processor_country déclaréProcesseur par défautNombre
PF (Polynésie française)PayPal3
PFStripe0
FR (métropole)Stripe15
FRPayPal2
US / ES / IT / AUStripe7

**Corrélation parfaite : aucun compte déclaré en Polynésie n'utilise Stripe. Les trois qui le sont

passent tous par PayPal. Les autres opérateurs polynésiens sont enregistrés en France

métropolitaine** — leur timezone est Pacific/Tahiti, mais leur pays de traitement est FR — et

la plupart de ces comptes Stripe sont unverified.

Ce que ça veut dire pour nous — vérifié à la source

PayPal accepte la Polynésie française pour ENCAISSER. Confirmé sur la grille tarifaire officielle

paypal.com/pf/business/paypal-business-fees, en relisant l'en-tête de colonne (« Market/Region of

recipient's address » = pays du bénéficiaire, donc du marchand) :

Standard rate for receiving domestic transactions
Market/Region of recipient's address     | Rate
BH, DZ, FJ, JO, NC, OM, PF, PW, & SA     | 4.90% + fixed fee
All other markets                         | 3.40% + fixed fee

Rate for receiving international transactions
AO, BF, ... NC, NG, OM, PF, PW, ... | All markets | 4.90% + fixed fee

Le taux marchand polynésien est donc 4,90 % + frais fixe, domestique comme international.

« French Polynesia (PF) » figure aussi dans la liste des pays du site, et paypal.com/pf/business

répond en 200. Corroboré par la Banque de Tahiti elle-même, qui liste PayPal parmi les moyens

acceptés par son offre SP Plus.

Pourquoi PayPal tient là où Revolut est parti : l'entité contractante pour la PF est

PayPal Pte. Ltd. (Singapour), licenciée par la Monetary Authority of Singapore — et non PayPal

Europe S.à r.l. (Luxembourg). Revolut Business, lui, opérait sous licence européenne non

passeportable vers les collectivités d'outre-mer : 14 000 comptes fermés en février 2026. La

différence de rattachement réglementaire est la raison, et elle est structurelle — pas conjoncturelle.

Conséquence : on encaisse sans banque locale, sans SystemPay, sans PayZen, sans OSB. Compte PayPal

Business ouvert en ligne, gratuitement, sans mise en service, sans les 21 844 XPF.

🔴 Le calcul honnête — 4,90 % n'est PAS une économie pour l'opérateur

Il faut être exact, sinon la vente s'effondre au premier client qui vérifie :

Aujourd'hui (FareHarbor)Avec nous (PayPal direct)
Payé par l'opérateur4,90 % + fixe (son propre compte PayPal, déjà connecté)4,90 % + fixe — identique
Payé par son client+6 % de booking fee0

Son coût ne bouge pas d'un franc. Ce sont les 6 % de ses clients qui disparaissent. C'est ça

qu'on vend : il baisse ses prix de 6 % et devient le moins cher du lagon, ou il garde ses prix et

encaisse la différence. Sur 400 000 XPF/mois de réservations, 288 000 XPF/an.

Le seuil qui décide : PayPal ou SystemPay

SystemPay (Banque de Tahiti) est à 2,5 % + 3 034 XPF/mois + 21 844 XPF de mise en service.

Face aux 4,90 % de PayPal, l'écart de 2,4 points ne compense les frais fixes qu'à partir d'environ

200 000 XPF de réservations en ligne par mois (frais mensuels + mise en service amortie sur 12 mois).

👉 C'est ce qui rend le rendez-vous Banque de Tahiti cohérent : on ne leur apporte pas n'importe

quel marchand, on leur apporte ceux dont le volume justifie un contrat monétique. Et on équipe les

autres en PayPal dès maintenant, sans les faire attendre.

⚠️ Point non confirmé : PayPal ne publie pas de confirmation explicite du **virement vers un compte

bancaire polynésien (IBAN FR76 Banque de Tahiti/Socredo). Le retrait vers carte Visa** est, lui,

documenté pour PF (5 USD par retrait). À faire confirmer par le premier opérateur équipé —

ne pas l'affirmer à un client avant.

On s'adapte à son processeur, on ne lui impose rien

PayPal ou Stripe, on intègre les deux. Le client garde le compte qu'il a déjà : il nous donne ses

identifiants (une clé restreinte côté Stripe, client_id + secret côté PayPal), et notre moteur

encaisse en son nom, sur son compte. Aucun changement de rail exigé pour signer — c'est ce qui

rend la vente facile. Détail technique : ARCHITECTURE-MOTEUR-RESERVATION.md.

La bascule vers PayPal se propose plus tard, et seulement pour ceux dont le compte Stripe est

déclaré hors PF — parce que c'est un risque pour eux, pas parce que ça nous arrange.

Ce qu'on NE vend PAS en v1

SystemPay / PayZen. Mise en service 21 844 XPF + 3 034 XPF/mois et dossier bancaire, face à

un FareHarbor gratuit : c'est un non immédiat. PayPal le remplace intégralement en v1. SystemPay

redevient pertinent en phase 2, si la Banque de Tahiti offre la mise en service.

Migrer son moteur de réservation de force. S'il est content de FareHarbor, on garde FareHarbor

et on vend la couche au-dessus. On propose la bascule PayPal quand il a vu le reste marcher.

Ce qu'on vend — la couche au-dessus

FareHarbor reste le moteur. On l'habille et on l'alimente. L'opérateur ne change rien, ne paie

rien de plus, ne migre rien. Son tunnel actuel est un iframe générique aux couleurs de FareHarbor :

on l'intègre à notre design, sur son domaine, à son image.

BriqueCe que ça change
Site refait, design sur mesureSa vitrine actuelle est datée ou inexistante. C'est elle qui convertit le trafic.
Réservation intégrée à notre designMême moteur FareHarbor, mais dans SON univers, sur SON domaine — plus un iframe américain.
SEOÊtre trouvé sur Google sans passer par Viator ou TripAdvisor.
GEOÊtre cité par les IA quand un touriste demande « meilleure excursion à Moorea » à ChatGPT. Aujourd'hui les IA citent les plateformes, jamais l'opérateur.
Chatbot IA multilingueJaponais, chinois, coréen, anglais, espagnol. Il répond la nuit — c'est le décalage horaire de ses marchés asiatiques.
Ses clients lui appartiennentEmails, avis, remarketing.

Grille tarifaire

LigneMontant
Mise en service (site + intégration réservation + SEO + GEO + chatbot)180 000 XPF
Abonnement (hébergement, maintenance, chatbot IA, mises à jour, support)12 000 XPF / mois
Commission sur ses réservations0 %
Frais qu'il doit engager ailleursAUCUN

Encaissement de notre abonnement : Freemius (standard PACIFIK'AI, Merchant of Record). Aucune

dépendance à une banque polynésienne pour être payés.

⚠️ Freemius ne peut PAS encaisser les excursions — les Merchant of Record interdisent les

services humains. Le rail des réservations est donc FareHarbor (palier 1) ou PayPal (palier 2),

jamais Freemius.

L'abonnement n'est pas optionnel : sans récurrent, chaque vente est un one-shot et l'entreprise

ne vaut rien. Prix d'entrée bas pour faire signer, la valeur est dans les 12 000/mois.

L'argument de vente — la démonstration, pas le discours

On ne vend pas une baisse de SES frais — il paie 4,90 % de PayPal dans les deux cas. **On vend du

chiffre d'affaires supplémentaire sur le même moteur**, et ça se montre en direct :

demande d'où viennent les touristes de Polynésie. Japon, Chine, Corée, États-Unis. Un visiteur

japonais qui tombe sur une page en français ne réserve pas — il repart chez Viator, qui est

traduit.

Moorea ? » Les IA citent TripAdvisor, Viator, GetYourGuide. Jamais lui. C'est le trafic de

demain et il en est absent. Démonstration imparable, elle prend trente secondes.

Les deux façons de vendre — selon ce que le prospect accepte

Palier 1 — il garde FareHarbor. On ne touche pas à son moteur. On vend site + SEO + GEO +

chatbot multilingue, et on intègre son tunnel existant à notre design. Zéro risque pour lui, zéro

migration. C'est la vente facile.

Palier 2 — il bascule sur PayPal. Là on supprime les 6 % que ses clients paient. Sur

400 000 XPF de réservations mensuelles, ce sont 288 000 XPF/an qui cessent d'être prélevés sur sa

clientèle : soit il baisse ses prix de 6 % et devient le moins cher du lagon, soit il garde ses prix

et encaisse la différence. Ses frais à lui ne changent pas (4,90 % avant comme après).

🔑 Et le plus souvent, il n'a même aucun geste à faire : les opérateurs polynésiens sur FareHarbor

ont déjà un compte PayPal connecté et vérifié — c'est par lui que FareHarbor les paie (vérifié

sur l'API, cf. PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv). On rebranche le même compte sur notre tunnel.

Aucune ouverture, aucun frais de mise en service, aucun dossier bancaire.

On propose le palier 2 après que le reste tourne — jamais au premier rendez-vous. On ne demande

pas à quelqu'un de changer son encaissement avant de lui avoir prouvé qu'on livre.

Ce qu'on ne dit JAMAIS

On vend plus de réservations et 6 % rendus à ses clients, jamais une baisse de ses frais.

deux cas. Ce qui disparaît, ce sont les 6 % de ses clients. Dire l'inverse et se faire

contredire par son comptable coûte la vente et la crédibilité.

L'accroche

« Vous avez déjà un moteur de réservation qui marche, on n'y touche pas. Le problème est avant :
les touristes japonais et chinois n'arrivent jamais jusqu'à lui, et quand quelqu'un demande à
ChatGPT la meilleure excursion à Moorea, ce sont Viator et TripAdvisor qui sont cités — pas vous. »

Moteur de réservation PACIFIK'AI — encaisser sur le compte du client (PayPal ou Stripe)

Vérifié le 2026-08-05 sur les docs officielles PayPal et Stripe. Répond à deux questions :
« on peut créer notre propre système et facturer via LEUR compte ? » → **oui, et c'est le seul
montage légalement tenable · « PayPal ou Stripe, ça change quelque chose ? » → on intègre les
deux, mais seul PayPal permet de devenir plateforme et de prélever une commission.**

🔴 La règle qui commande toute l'architecture

On ne touche JAMAIS les fonds. Dès qu'on encaisse pour le compte d'un tiers, on devient

établissement de paiement : agrément ACPR, 125 000 € de capital, 12-24 mois d'instruction.

C'est éliminatoire.

La parade est exactement celle de FareHarbor, écrite dans leurs propres CGU (§2.1) :

« FareHarbor merely acts as the Booker's limited purpose agent ». L'argent va directement

du touriste au compte de l'opérateur. Nous ne sommes qu'un intégrateur technique.

Ce que la doc PayPal permet

*« To specify the end receiver of funds, change the purchase_unit/payee object. **If you do not
specify a payee, PayPal assumes it is the API caller's account.** »* — Orders API v2 [A]
« You can optionally change the purchase_unit/payment_instruction/platform_fees array »
donc sans platform_fees, aucune commission plateforme n'est prélevée. [A]

Deux montages en découlent.


✅ OPTION A — Credentials du marchand (la voie immédiate)

L'opérateur crée une application sur developer.paypal.com et nous transmet son **client_id +

secret. Notre moteur appelle l'Orders API v2 avec ses identifiants** : PayPal considère alors

que l'appelant, c'est lui. Les fonds atterrissent sur son compte par construction — on n'a même

pas besoin du champ payee.

POST /v2/checkout/orders          Authorization: Bearer <token du MARCHAND>
{
  "intent": "CAPTURE",
  "purchase_units": [{
    "amount": { "currency_code": "EUR", "value": "89.00" },
    "description": "Sortie lagon 3h — 2 adultes — 14/09/2026"
  }]
}
Approbation PayPalaucune
Délai de mise en œuvreimmédiat
Commission plateformeimpossible (mais notre modèle est l'abonnement)
Friction pour l'opérateuril doit créer une app PayPal Developer — c'est nous qui le faisons avec lui, 15 minutes en visio ou sur place
Risque réglementairenul — on ne détient jamais les fonds

⚠️ Contrepartie sérieuse : on détient ses identifiants de paiement. Chiffrement au repos

obligatoire, jamais en clair dans le code ni dans un .env versionné, jamais dans un log, rotation

possible, et une clause de responsabilité dans le contrat. C'est le vrai coût de cette option.


OPTION B — PayPal Multiparty / Partner Referrals (l'évolution)

On devient partenaire approuvé PayPal. L'opérateur connecte son compte en un clic (« Se connecter

avec PayPal »), et on route chaque commande via payee.merchant_id.

"purchase_units": [{
  "payee": { "merchant_id": "PPN9CX87D2KL6" },
  "amount": { "currency_code": "EUR", "value": "89.00" },
  "payment_instruction": {
    "platform_fees": [{ "amount": { "currency_code": "EUR", "value": "1.50" } }]
  }
}]
Onboarding opérateurun clic — plus aucune manipulation technique
Identifiants à stockeraucun — le risque de sécurité disparaît
Commission plateformepossible via platform_fees — le modèle exact de FareHarbor, en moins cher
Approbation PayPalrequise (formulaire + validation par un représentant)
Disponibilité pour une plateforme établie en PF🔴 NON VÉRIFIÉ — à demander à PayPal

👉 Option B = ce qui nous permettrait de devenir un FareHarbor local. Prélever 2 % là où

FareHarbor prend 6 %, tout en restant hors du champ ACPR (PayPal verse la commission séparément, on

ne détient toujours rien). C'est le vrai potentiel à terme — mais ça ne bloque pas le démarrage.


✅ ET SI LE CLIENT EST SUR STRIPE ? On intègre aussi — mais pas symétriquement

Oui, on peut brancher notre moteur sur son compte Stripe existant, exactement comme sur PayPal :

il nous donne une clé API restreinte, notre serveur crée les paiements en son nom, les fonds vont

directement chez lui. On ne détient toujours rien.

C'est même la voie que Stripe recommande officiellement : depuis le 30 septembre 2024, toute

intégration tierce doit passer par Stripe Connect OU des clés API restreintes [A]. Les clés

restreintes permettent de limiter précisément les permissions (créer un paiement, sans lire la base

clients) — toujours demander une clé restreinte, jamais la clé secrète complète : ça réduit

d'autant notre responsabilité en cas d'incident.

Mais la symétrie s'arrête là

PayPalStripe
Encaisser sur le compte du clientclient_id + secretclé API restreinte
Devenir plateforme et prélever une commission✅ Multiparty (partenariat à demander)Connect exige un compte plateforme — Stripe refuse la PF
Ouvrir un compte depuis la Polynésie

👉 Conséquence stratégique : le revenu de commission n'existe que côté PayPal. Sur un client

Stripe, on ne peut être qu'un intégrateur payé à l'abonnement — jamais un « FareHarbor local ».

C'est une raison de plus de proposer la bascule PayPal, en plus de la stabilité.

⚠️ Le risque qu'on hérite

Sur les 16 comptes Stripe au fuseau Pacific/Tahiti, 13 sont unverified et déclarés hors PF.

Si on branche notre tunnel dessus et que Stripe requalifie le compte, c'est notre tunnel qui casse

— et le client nous appellera, nous. Deux garde-fous :

hors de Polynésie ; s'il est suspendu, la réservation en ligne s'arrête avec lui ».

par le client, dont nous ne sommes ni le titulaire ni le garant.

Le chemin

se branche sur son compte existant avec ses identifiants (clé restreinte côté Stripe).

Aucune autorisation à demander à personne, déployable dès le premier client signé.

On ne lui impose aucun changement de rail au premier contrat — c'est ce qui rend la vente

facile.

montrer, et lever le gap « plateforme PF éligible ? ».

~200 000 XPF/mois, chez qui SystemPay (2,5 %) bat PayPal (4,90 %).

Ce qui reste à confirmer avant de promettre quoi que ce soit

par aucune source PayPal. Seul le retrait vers carte Visa est documenté pour la PF (5 USD).

À vérifier sur le compte du premier opérateur équipé — c'est le point qui peut tout invalider.

arrondir dans le sens qui ne lèse jamais le client.

Voir aussi

OFFRE-OPERATEURS-TOURISME.md (l'offre commerciale) · PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv ·

knowledge/reservation-paiement-operateurs-pf-2026.md §0bis (le taux 4,90 % et le seuil SystemPay)

Premier contact Banque de Tahiti — appel exploratoire

⚠️ Rien n'a été envoyé. Ces textes attendent ton feu vert.
Objectif de ce contact : se renseigner, pas vendre. On apporte une information qu'ils n'ont
pas, on ne demande rien. Ça n'engage à rien et ça ne grille aucune cartouche.

🎯 LE WHO : Ferenc OLIK

Ferenc OLIK — Responsable Innovations Digitales et Moyens de Paiement, Banque de Tahiti

LinkedIn : pf.linkedin.com/in/ferenc-olik-91b544168

C'est l'interlocuteur exact, pour quatre raisons :

d'autre à la banque ne porte les deux.

déjà l'écosystème monétique polynésien des deux côtés — inutile de lui expliquer le contexte.

immédiatement ce que veut dire « encaissé en euros via Stripe et Adyen ».

Tu ne le déranges pas, tu lui apportes son sujet.

Comment l'atteindre : LinkedIn en premier (son profil est public, c'est le canal le moins

intrusif pour un premier contact). Sinon le standard 40 41 70 00 en demandant son service.

⚠️ Son email n'est pas public — le domaine de la banque est bt.pf (et non banque-tahiti.pf

qui est le site web). Ne devine pas une adresse : demande-la au standard ou passe par LinkedIn.

Autres noms utiles pour la suite (à ne pas contacter en premier) :

redirigera. Utile si Ferenc Olik valide et qu'il faut un arbitrage.

validera la conformité d'un éventuel partenariat. À connaître, pas à solliciter maintenant.

⚠️ Ces noms et fonctions viennent d'agrégateurs professionnels et de LinkedIn (sources publiques,

non officielles). Confirme la fonction de Ferenc Olik au standard avant de l'appeler — un

intitulé de poste peut avoir changé.

Contacts génériques : standard 40 41 70 00 · contact@bt.pf · gestionprivee@bt.pf

Ton conseiller reste une porte d'entrée valable si tu préfères passer par quelqu'un qui te connaît.

🔴 Aucun email nominatif de la Banque de Tahiti n'est publié. Le format prenom.nom@bt.pf est

supposé par les agrégateurs mais jamais confirmé par un exemple réel. Ne devine pas : un message

à la mauvaise adresse est perdu, ou lu par quelqu'un d'autre. Deux voies sûres : LinkedIn, ou le

standard (« je cherche à joindre Ferenc Olik, aux innovations digitales »).


OPEN PF — un bon réseau, mais PAS le canal de ce dossier

Open PF — Organisation des Professionnels de l'Économie Numérique de PF. Association loi 1901,

56 adhérents. contact@open.pf · Immeuble ATEIVI, 3ᵉ étage, rue Mgr Tepano Jaussen, Papeete.

Qui est dedans : les trois acteurs monétiques du territoire — Banque de Tahiti (représentant

déclaré : Frédéric Panigot, le DG), Socredo, et OSB (Océanienne de Services Bancaires, le

distributeur de PayZen). Plus Invest in Pacific, La French Tech Polynésie, ONATI, CNAM, Cegelec,

Bull/Atos, Polynésienne des Eaux, TEP.

🔴 **MAIS le président d'Open PF est Thibault de Reviere, propriétaire de Prox-i — une agence web de

Tahiti. Un concurrent direct.** Et une vingtaine d'autres agences et ESN locales sont adhérentes

(BBS, Foxit, Fenua Online, Tahiti Numérique, Digital Tahiti, Update Solutions, Vittoria.io, Sysnux…).

Conséquence directe : le cluster est un bon réseau professionnel, mais **le dossier Banque de

Tahiti ne s'y discute pas.** Les 27 clients FareHarbor et l'angle « ce volume échappe au monétique

local » sont ton avantage informationnel — les exposer dans une salle où siègent tes concurrents et

OSB, c'est le donner. Pour la banque, la voie reste directe : LinkedIn ou le standard.

Ce qu'Open PF apporte vraiment, pour l'agence en général :

Un cluster donne la crédibilité institutionnelle et surtout la co-traitance : répondre en

groupement avec un adhérent qui porte les références manquantes.

rencontre le Président Brotherson, il est associé au forum « Horizons du Numérique »).

⚡ Le point d'entrée à coût zéro : les Tremplins du Numérique. Ce sont des ateliers de moins de

2 h, gratuits, financés par France Num et BPI France, ouverts aux patentés, salariés et

dirigeants — donc à toi, sans adhérer, sans rien payer. C'est la façon de voir si ce réseau vit avant

d'y mettre une cotisation.

⚠️ Signal à vérifier : leur site n'a rien publié depuis juillet 2025 et n'annonce aucun

événement à venir. Le tarif d'adhésion n'est nulle part. Appelle avant de payer quoi que ce soit

demande la date du prochain Tremplin et le montant de la cotisation à contact@open.pf.


🎯 L'ANGLE QUI VEND : apporteur de contrats VAD, pas vendeur de logiciel

Une banque n'achète pas un logiciel sur un premier contact — ça veut dire DSI, appel d'offres,

comité, 12 à 18 mois. Une banque veut des contrats monétiques. C'est sa métrique.

Donc on ne dit pas « achetez mon système ». On dit :

**« Chaque opérateur touristique que j'équipe est un contrat VAD SystemPay pour vous. J'en ai
27 identifiés qui encaissent aujourd'hui en euros chez une plateforme américaine, donc chez
personne ici. Je vous les amène. »**

On arrive en apporteur d'affaires, pas en fournisseur. C'est le seul rôle qu'une banque peut

accepter en trois semaines au lieu de trois trimestres — et il n'y a rien à faire valider par une DSI.

Ce qu'on demande en échange (dans cet ordre) :

offerts ou étalés) — c'est ce qui lève le dernier frein à la vente côté opérateur.

a la solution. Une communication conjointe nous ouvre le fichier.

demande pas au premier rendez-vous — on le laisse venir quand ils auront vu les premiers contrats.

Pourquoi ça marche : on ne leur coûte rien, on ne leur demande aucun développement, et on répond

à un problème qu'ils ont déjà (le volume touristique qui échappe au monétique local). Le risque est

entièrement de notre côté. Une banque dit rarement non à ça.

Message LinkedIn — à Ferenc Olik (canal recommandé)

⚠️ Note d'invitation LinkedIn limitée à 300 caractères. Version « apporteur » :

Bonjour Ferenc, Jordy Toofa, agence numérique à Paea et client de la Banque de Tahiti. J'équipe
des opérateurs touristiques en réservation en ligne : chaque client équipé = un contrat VAD chez
vous. J'en ai 27 qui encaissent aujourd'hui en euros chez une plateforme américaine. On en parle ?

(287 caractères)

Ne mets aucune pièce jointe au premier message. La liste des 27 se garde pour le rendez-vous :

c'est elle qui rend la conversation concrète, et c'est ton seul avantage informationnel.

Email long — une fois le contact établi (ou via ton conseiller)

Objet : Paiements du tourisme — un constat que je voulais vous partager

Bonjour [Prénom],

Je suis client chez vous avec mon compte professionnel (PACIFIK'AI, agence numérique à Paea).

Je travaille en ce moment sur le numérique des opérateurs touristiques polynésiens, et j'ai relevé

quelque chose qui vous concerne peut-être.

J'ai identifié 27 entreprises polynésiennes — excursions, pensions, activités nautiques, à

Moorea, Bora Bora, Tahiti, Huahine — qui encaissent leurs réservations en ligne via FareHarbor,

une plateforme du groupe Booking Holdings (le propriétaire de Booking.com). Ces paiements sont

traités en euros via Stripe et Adyen, sans passer par un contrat monétique local.

Je ne sais pas quel volume ça représente vu de votre côté, ni si c'est un sujet chez vous. Mais si

ça vous intéresse, je peux vous montrer la liste et ce que j'ai observé.

Auriez-vous 30 minutes ?

Bien à vous,

Jordy TOOFA — PACIFIK'AI

+689 89 55 81 89 · contact@pacifikai.com


Version téléphone (si tu préfères appeler)

« Bonjour, je suis client chez vous, compte pro. Je travaille sur le numérique des opérateurs
touristiques et j'ai relevé un truc qui vous concerne peut-être : j'ai identifié 27 entreprises
polynésiennes qui encaissent leurs réservations via une plateforme américaine, en euros, sans
contrat monétique local. Je voulais savoir si c'est un sujet chez vous, et à qui je pourrais en
parler. »

Puis tu écoutes. Le but de cet appel est d'obtenir un nom et un rendez-vous, rien d'autre.


Les trois questions à poser une fois en face

→ S'ils ne le mesurent pas, tu leur apportes une information qu'ils n'ont pas.

→ Tu écoutes s'il manque un produit, une équipe, ou juste l'envie.

→ C'est la question qui ouvre la porte, sans jamais te positionner en vendeur.


Ce que tu ne dis PAS à ce stade

Pourquoi : une banque qui refuse une offre est plus difficile à reprendre ensuite. Un appel

d'information ne peut pas être refusé — il n'y a rien à refuser. Et tu ressors avec ce dont tu as

besoin : leur niveau d'intérêt, le bon interlocuteur, et leur lecture du marché.


Ce que ce contact t'apporte, quoi qu'il arrive

pour tes rendez-vous opérateurs, indépendamment de tout partenariat


Pièce jointe à préparer

CLIENTS-FAREHARBOR-PF.csv — les 27 noms vérifiés, avec leur identifiant FareHarbor et l'URL de

leur tunnel de réservation. Ne l'envoie pas avec le premier email : garde-le pour le rendez-vous,

c'est ce qui rend la conversation concrète.