| Segment | Nom | Métier | Île | Téléphone | Site | Utilise déjà | Argument |
|---|
Tous les opérateurs touristiques PF — qui vend en ligne, et avec quoi
Scan du 2026-08-05. 1 507 entreprises, dont 328 opérateurs d'activités (le cœur de cible)
et 29 à appeler en premier. En ligne : https://tourisme.pacifikai.com
Fichier : OPERATEURS-PF-TOUS.csv — une ligne par opérateur, avec son segment et l'argument à utiliser.
Comment ces données ont été obtenues (et ce qu'elles valent)
- 1 485 prestataires depuis le sitemap de Tahiti Tourisme (source officielle) + croisement zuckoo.
- 1 047 domaines extraits, 955 réellement chargés (92 injoignables), et le HTML de chacun
analysé pour détecter le moteur de réservation, l'OTA et le prestataire de paiement — par
signature d'intégration (script, iframe, widget), jamais par simple mention textuelle.
- Chaque compte FareHarbor trouvé interrogé sur l'API publique pour son pays, son processeur
et sa devise.
⚠️ Limite à connaître : 92 domaines n'ont pas répondu depuis cette machine, et un site chargé en
JavaScript pur peut masquer son moteur. Le chiffre « moteur détecté » est donc un plancher, jamais
un plafond. Les segments E et F sont sûrs au sens où rien n'a été détecté, pas au sens où rien
n'existe.
🔴 Le constat qui commande toute la stratégie
Sur 955 sites polynésiens réellement chargés, moins de 60 ont un vrai moteur de réservation
d'activités. Les 168 WooCommerce et 45 Wix Bookings détectés sont des boutiques ou des formulaires
de contact, pas des systèmes de réservation avec créneaux, quotas et paiement.
Le marché est quasi vierge. On n'arrive pas contre des concurrents installés : on arrive dans un
secteur où presque personne ne vend en ligne.
🔴 Correction du 05/08 : segmenter sur la techno ne suffit pas
La première version de ce document classait « prospect chaud » toute entreprise chez qui on détectait
FareHarbor ou PayZen. C'était faux. Le segment prioritaire contenait Avis Bora Bora (franchise
mondiale avec son propre système), AB Cars & Scoots et Hutiarii House & Car (loueurs de
véhicules), Tico Pearls (bijouterie) et trois pensions. Trois vrais opérateurs d'excursions
sur dix.
Chaque ligne porte désormais un métier et un indicateur cœur de cible. Sur 1 507 entreprises :
| Métier | Nb | Dans la cible ? |
|---|---|---|
| Excursion / nautique | 214 | ✅ |
| Excursion / terrestre & aérien | 104 | ✅ |
| Attraction / culture | 8 | ✅ |
| Bien-être / spa | 2 | ✅ |
| Hébergement | 561 | ❌ autre produit, autre pitch |
| Indéterminé (nom sans mot-clé) | 490 | ❌ à qualifier à l'appel |
| Commerce / boutique | 64 | ❌ |
| Location de véhicule | 37 | ❌ ils ont déjà leur système |
| Franchise internationale | 22 | ❌ rien à leur vendre |
328 opérateurs d'activités, dont 318 joignables. C'est le marché réel.
Les segments, appliqués au cœur de cible
🔥 A+B dans la cible — LA liste à appeler (29 opérateurs, 25 avec téléphone)
Ils vendent déjà en ligne et ce sont de vrais opérateurs d'excursions. Leur besoin est prouvé par
leurs propres dépenses.
Bora Bora (10) : Aqua Safari · Bora Bora ATV Explorer · Bora Bora ATV Jet Ski Adventures ·
Bora Bora Romantic Tour · Keawai Excursions · Lagoon Service · Moana Adventure Tours · Rohivai Tours ·
Reef Discovery · Bora Bora Fishing Charters
Moorea (7) : Aquablue (plongée) · Captain Taina (bateau à fond de verre) · Moorea Fishing
Adventures · Moorea Water Games · Moorea Watersport · Moorea Miti Tours · Tiki Village Fenua
Tahiti / Faa'a (5) : Tahiti Nui Helicopters · Skydive Tahiti · Tahiti Tours · AOA Polynesian
Forests · Moorea Activities Center
Autres (7) : Corallina Tours · Manu Taxi Boat · Paradise Tours · South Pacific Tours ·
Vavau Adventures · Fakarava Jet & Quad Adventure
Répartition paiement — 25 comptes FareHarbor Pacific/Tahiti (relevé complet le 05/08) :
| Pays déclaré | Processeur | Comptes |
|---|---|---|
| PF | PayPal | 6 |
| FR | PayPal | 3 |
| FR | Stripe | 14 |
| US | Stripe | 2 |
9 comptes sur PayPal, 16 sur Stripe. Les « FR/Stripe » sont des opérateurs polynésiens
(fuseau Pacific/Tahiti) enregistrés en France métropolitaine pour contourner le refus de
Stripe — la plupart unverified.
🔴 Ne pas dire « ils sont sur PayPal » sans vérifier le compte précis. Deux pièges relevés :
- FareHarbor nomme parfois le compte d'après son processeur :
corallinatours-paypal,
boraoceanadventures-stripe. Le suffixe est un indice fiable.
- Un opérateur peut avoir DEUX comptes FareHarbor. Bora Ocean Adventures (= Aqua Safari
Bora Bora) en a un PF/PayPal vérifié (13 produits) et un FR/Stripe unverified (7 produits)
— et c'est le compte Stripe que son site charge. Toujours vérifier quel shortname figure
dans l'embed de son site avant d'affirmer quoi que ce soit à un prospect.
L'argument : « Vous ne payez rien à FareHarbor. Ce sont vos clients qui paient — 6 % ajoutés au
prix que vous affichez. On les supprime, et vous gardez exactement le compte PayPal que vous avez
déjà. Vos frais à vous ne bougent pas d'un franc. »
⚖️ « Ils sont sur Stripe alors que c'est interdit en PF » — ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas
Ce n'est PAS une infraction à la loi polynésienne. La Polynésie n'interdit pas Stripe et n'impose
pas d'encaisser localement. C'est Stripe qui refuse la PF — une décision commerciale de Stripe,
pas une règle du Pays. Un marchand qui contourne ce refus ne viole donc pas le droit polynésien : il
viole, au pire, les CGU d'un prestataire privé.
Et beaucoup ont peut-être raison de le faire. Une entreprise polynésienne peut parfaitement avoir
une structure en France métropolitaine, un dirigeant résident fiscal français, ou une adresse
métropolitaine légitime. **Rien dans nos données ne permet de dire qui est irrégulier et qui ne l'est
pas.** Deux comptes sur seize sont d'ailleurs verified chez Stripe (Moorea Activities Center, Reef
Discovery) — Stripe a donc validé leur dossier.
Ce qu'on peut dire, factuellement : sur 16 comptes Stripe au fuseau Pacific/Tahiti,
13 sont unverified. Ce n'est pas un jugement, c'est un statut lisible dans l'API.
🔴 RÈGLE ABSOLUE DE VENTE : ne JAMAIS présenter ça comme une irrégularité au prospect. Accuser
quelqu'un de fraude pour lui vendre un service, c'est perdre la vente en une phrase, se rendre
antipathique dans un territoire où tout le monde se connaît, et s'exposer au dénigrement. On ne sait
pas ce qu'il y a dans son dossier, et ce n'est pas notre affaire.
L'angle honnête, et il est meilleur : c'est un risque pour lui, pas une faute. Si Stripe
requalifie son compte, la sanction n'est pas une amende — c'est **la rétention de son solde 90 à
180 jours, la fermeture du compte, et éventuellement une inscription sur la liste MATCH**, la
base partagée des banques acquéreuses, qui rend très difficile l'obtention d'un compte marchand
ailleurs. Pour un opérateur dont toute la trésorerie de saison passe par ce canal, c'est existentiel.
La phrase à dire : « Votre encaissement dépend d'un compte enregistré hors de Polynésie. Tant
que ça passe, ça passe. Le jour où ça bloque, c'est votre trésorerie de saison qui est gelée trois
à six mois. Il existe une solution ouvrable depuis Tahiti, et vous l'avez peut-être déjà. »
Et pour beaucoup, c'est littéralement vrai : **Bora Ocean Adventures a déjà un compte PayPal
polynésien vérifié** à côté de son compte Stripe.
Ce qui est sorti de la liste prioritaire, et pourquoi
| Écarté | Motif |
|---|---|
| Avis Bora Bora | Franchise mondiale — système de réservation intégré, aucune décision locale |
| AB Cars & Scoots, Hutiarii House & Car, Coco Green Car, Coco Rider | Location de véhicule : autre produit, autre cycle, autre pitch |
| Tico Pearls Raiatea | Bijouterie — ni excursion ni hébergement |
| Bounty Lodge, Fafapiti Lodge, Fare Te Vaite, Fare Manuia, Green Lodge, Matira House, Sunset Hill Lodge | Hébergements : ils ont besoin d'un moteur de réservation de chambres, pas d'excursions |
Ils restent dans le fichier — un loueur local ou une pension peuvent devenir des clients — mais **pas
avec ce pitch, et pas en premier**.
C — Déjà équipés d'un autre moteur (35)
Trekksoft, SimplyBook, etc. Le paiement n'est pas l'angle : on vend le site, le SEO, le GEO et le
chatbot multilingue.
D — Sur les OTA uniquement (23)
175 activités polynésiennes relevées sur Viator (153) et GetYourGuide (22).
Prix médian 119 €, moyen 135 € (de 16 à 923 €). À 25 % de commission, **environ 34 € prélevés sur
chaque réservation moyenne** — sans commune mesure avec les 6 % de FareHarbor.
🔴 Viator et GetYourGuide ne publient JAMAIS le nom de l'opérateur, ni en listing ni en page
produit. Les 8 noms récupérés l'ont été parce qu'ils sont écrits dans le titre de l'activité :
Albert Tours · Franckyfranck Tours (Moorea) · Mirimiri Tours · Revanui Excursions (Raiatea) ·
Mokai Vaka · Titi's Tahiti Tour (Tahiti) · Fakarava Adventure · Aqua Safari (Bora Bora).
Fakarava Adventure est aussi sur FareHarbor — il subit donc les deux prélèvements.
Le reste des 175 activités est non attribuable : on connaît l'activité et son prix, pas qui la
vend. Pour les rattacher il faudrait passer par les pages produit en navigateur réel, ou les
reconnaître à l'appel.
⚠️ Couverture incomplète, assumée : GetYourGuide a bloqué l'IP (Cloudflare) après la première
requête — seul Tahiti a pu être relevé sur 10 destinations. TripAdvisor renvoie 403 même sur un
contrôle positif. Klook n'a que 5-6 activités PF, toutes à Bora Bora. Viator n'a pas de page de
destination pour Maupiti, Tikehau, Nuku Hiva, Hiva Oa, Rurutu et Tubuai, et la pagination n'a couvert
que 1-3 pages sur des destinations qui en comptent 200+. **Le vrai nombre d'opérateurs PF sur les OTA
est très supérieur à 23.**
E — Un site, mais aucune réservation en ligne (704)
Le plus gros segment adressable. Ils ont investi dans une vitrine qui ne vend pas.
« Combien d'appels manquez-vous par semaine ? Un touriste japonais à 3 h du matin, il ne rappelle
pas — il réserve chez le suivant. »
F — Aucun site détecté (701)
Tout est à construire. Ticket plus élevé, cycle plus long, et il faut d'abord les convaincre
qu'Internet leur rapporte quelque chose. À garder pour quand les références du segment B tournent.
L'ordre d'attaque
- A+B dans la cible (29, dont 25 joignables) — ils vendent déjà des excursions en ligne et
paient pour ça. Aucun besoin à créer, juste un coût à supprimer. C'est là qu'on signe.
- D dans la cible (10) — sur Viator/GetYourGuide à 20-30 % de commission (~34 € par réservation).
La douleur est la plus forte, la migration la plus lourde.
- C dans la cible (9) — déjà équipés d'un autre moteur : on vend le site, le SEO, le GEO et le
chatbot, pas le paiement.
- E dans la cible (182) — un site, aucune réservation en ligne. Le volume, une fois qu'on a
2-3 références nommées à montrer.
- F dans la cible (98) — aucun site. Ticket plus élevé, cycle plus long.
- Hors cible (1 179) — hébergements, locations, commerces. Ils ne disparaissent pas du fichier,
mais ils exigent un autre produit et un autre discours. Pas maintenant.
Voir aussi
OFFRE-OPERATEURS-TOURISME.md (l'offre et les prix) · ARCHITECTURE-MOTEUR-RESERVATION.md
(encaisser sur leur PayPal sans détenir les fonds) · PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv
· knowledge/reservation-paiement-operateurs-pf-2026.md §0bis
Offre opérateurs touristiques PF — vendable AUJOURD'HUI
Preuves collectées le 2026-08-05.
🔴 **Règle qui structure tout : rien dans l'offre v1 ne doit dépendre d'une démarche que
l'opérateur doit entreprendre lui-même.** Toute ouverture de contrat bancaire, tout frais de mise
en service tiers, toute migration = la vente meurt. FareHarbor est gratuit et déjà installé chez
eux : notre offre doit être signable sans qu'ils touchent à quoi que ce soit d'existant.
🔓 LE DÉBLOCAGE : PayPal est le rail de paiement natif de la Polynésie
**Question posée par Jordy le 2026-08-05 : comment FareHarbor peut-il servir la PF alors qu'il est
sur Stripe, et que Stripe ne supporte pas la Polynésie ?** La réponse est en dur dans leur API, et
elle change toute la stratégie.
FareHarbor n'est PAS le marchand. Ses CGU prestataires (§2.1) le disent : *« FareHarbor merely
acts as the Booker's limited purpose agent »*. Le client paie deux montants distincts (§2.3) : le
prix de la prestation, qui va au compte marchand de l'opérateur lui-même, et la booking fee, qui
va à FareHarbor. Donc chaque opérateur a son propre compte Stripe, Adyen ou PayPal.
Or Stripe refuse explicitement la Polynésie française (la métropole est supportée, pas les
territoires d'outre-mer). Alors comment font-ils ? La donnée répond — relevé sur les 27, fichier
PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv :
processor_country déclaré | Processeur par défaut | Nombre |
|---|---|---|
| PF (Polynésie française) | PayPal | 3 |
| PF | Stripe | 0 |
| FR (métropole) | Stripe | 15 |
| FR | PayPal | 2 |
| US / ES / IT / AU | Stripe | 7 |
**Corrélation parfaite : aucun compte déclaré en Polynésie n'utilise Stripe. Les trois qui le sont
passent tous par PayPal. Les autres opérateurs polynésiens sont enregistrés en France
métropolitaine** — leur timezone est Pacific/Tahiti, mais leur pays de traitement est FR — et
la plupart de ces comptes Stripe sont unverified.
Ce que ça veut dire pour nous — vérifié à la source
PayPal accepte la Polynésie française pour ENCAISSER. Confirmé sur la grille tarifaire officielle
paypal.com/pf/business/paypal-business-fees, en relisant l'en-tête de colonne (« Market/Region of
recipient's address » = pays du bénéficiaire, donc du marchand) :
Standard rate for receiving domestic transactions Market/Region of recipient's address | Rate BH, DZ, FJ, JO, NC, OM, PF, PW, & SA | 4.90% + fixed fee All other markets | 3.40% + fixed fee Rate for receiving international transactions AO, BF, ... NC, NG, OM, PF, PW, ... | All markets | 4.90% + fixed fee
Le taux marchand polynésien est donc 4,90 % + frais fixe, domestique comme international.
« French Polynesia (PF) » figure aussi dans la liste des pays du site, et paypal.com/pf/business
répond en 200. Corroboré par la Banque de Tahiti elle-même, qui liste PayPal parmi les moyens
acceptés par son offre SP Plus.
Pourquoi PayPal tient là où Revolut est parti : l'entité contractante pour la PF est
PayPal Pte. Ltd. (Singapour), licenciée par la Monetary Authority of Singapore — et non PayPal
Europe S.à r.l. (Luxembourg). Revolut Business, lui, opérait sous licence européenne non
passeportable vers les collectivités d'outre-mer : 14 000 comptes fermés en février 2026. La
différence de rattachement réglementaire est la raison, et elle est structurelle — pas conjoncturelle.
Conséquence : on encaisse sans banque locale, sans SystemPay, sans PayZen, sans OSB. Compte PayPal
Business ouvert en ligne, gratuitement, sans mise en service, sans les 21 844 XPF.
🔴 Le calcul honnête — 4,90 % n'est PAS une économie pour l'opérateur
Il faut être exact, sinon la vente s'effondre au premier client qui vérifie :
| Aujourd'hui (FareHarbor) | Avec nous (PayPal direct) | |
|---|---|---|
| Payé par l'opérateur | 4,90 % + fixe (son propre compte PayPal, déjà connecté) | 4,90 % + fixe — identique |
| Payé par son client | +6 % de booking fee | 0 |
Son coût ne bouge pas d'un franc. Ce sont les 6 % de ses clients qui disparaissent. C'est ça
qu'on vend : il baisse ses prix de 6 % et devient le moins cher du lagon, ou il garde ses prix et
encaisse la différence. Sur 400 000 XPF/mois de réservations, 288 000 XPF/an.
Le seuil qui décide : PayPal ou SystemPay
SystemPay (Banque de Tahiti) est à 2,5 % + 3 034 XPF/mois + 21 844 XPF de mise en service.
Face aux 4,90 % de PayPal, l'écart de 2,4 points ne compense les frais fixes qu'à partir d'environ
200 000 XPF de réservations en ligne par mois (frais mensuels + mise en service amortie sur 12 mois).
- Sous ~200 000 XPF/mois → PayPal. Zéro frais fixe, ouverture immédiate, aucun dossier bancaire.
- Au-dessus → SystemPay. Les 2,5 % l'emportent largement.
👉 C'est ce qui rend le rendez-vous Banque de Tahiti cohérent : on ne leur apporte pas n'importe
quel marchand, on leur apporte ceux dont le volume justifie un contrat monétique. Et on équipe les
autres en PayPal dès maintenant, sans les faire attendre.
⚠️ Point non confirmé : PayPal ne publie pas de confirmation explicite du **virement vers un compte
bancaire polynésien (IBAN FR76 Banque de Tahiti/Socredo). Le retrait vers carte Visa** est, lui,
documenté pour PF (5 USD par retrait). À faire confirmer par le premier opérateur équipé —
ne pas l'affirmer à un client avant.
On s'adapte à son processeur, on ne lui impose rien
PayPal ou Stripe, on intègre les deux. Le client garde le compte qu'il a déjà : il nous donne ses
identifiants (une clé restreinte côté Stripe, client_id + secret côté PayPal), et notre moteur
encaisse en son nom, sur son compte. Aucun changement de rail exigé pour signer — c'est ce qui
rend la vente facile. Détail technique : ARCHITECTURE-MOTEUR-RESERVATION.md.
La bascule vers PayPal se propose plus tard, et seulement pour ceux dont le compte Stripe est
déclaré hors PF — parce que c'est un risque pour eux, pas parce que ça nous arrange.
Ce qu'on NE vend PAS en v1
❌ SystemPay / PayZen. Mise en service 21 844 XPF + 3 034 XPF/mois et dossier bancaire, face à
un FareHarbor gratuit : c'est un non immédiat. PayPal le remplace intégralement en v1. SystemPay
redevient pertinent en phase 2, si la Banque de Tahiti offre la mise en service.
❌ Migrer son moteur de réservation de force. S'il est content de FareHarbor, on garde FareHarbor
et on vend la couche au-dessus. On propose la bascule PayPal quand il a vu le reste marcher.
Ce qu'on vend — la couche au-dessus
FareHarbor reste le moteur. On l'habille et on l'alimente. L'opérateur ne change rien, ne paie
rien de plus, ne migre rien. Son tunnel actuel est un iframe générique aux couleurs de FareHarbor :
on l'intègre à notre design, sur son domaine, à son image.
| Brique | Ce que ça change |
|---|---|
| Site refait, design sur mesure | Sa vitrine actuelle est datée ou inexistante. C'est elle qui convertit le trafic. |
| Réservation intégrée à notre design | Même moteur FareHarbor, mais dans SON univers, sur SON domaine — plus un iframe américain. |
| SEO | Être trouvé sur Google sans passer par Viator ou TripAdvisor. |
| GEO | Être cité par les IA quand un touriste demande « meilleure excursion à Moorea » à ChatGPT. Aujourd'hui les IA citent les plateformes, jamais l'opérateur. |
| Chatbot IA multilingue | Japonais, chinois, coréen, anglais, espagnol. Il répond la nuit — c'est le décalage horaire de ses marchés asiatiques. |
| Ses clients lui appartiennent | Emails, avis, remarketing. |
Grille tarifaire
| Ligne | Montant |
|---|---|
| Mise en service (site + intégration réservation + SEO + GEO + chatbot) | 180 000 XPF |
| Abonnement (hébergement, maintenance, chatbot IA, mises à jour, support) | 12 000 XPF / mois |
| Commission sur ses réservations | 0 % |
| Frais qu'il doit engager ailleurs | AUCUN |
Encaissement de notre abonnement : Freemius (standard PACIFIK'AI, Merchant of Record). Aucune
dépendance à une banque polynésienne pour être payés.
⚠️ Freemius ne peut PAS encaisser les excursions — les Merchant of Record interdisent les
services humains. Le rail des réservations est donc FareHarbor (palier 1) ou PayPal (palier 2),
jamais Freemius.
L'abonnement n'est pas optionnel : sans récurrent, chaque vente est un one-shot et l'entreprise
ne vaut rien. Prix d'entrée bas pour faire signer, la valeur est dans les 12 000/mois.
L'argument de vente — la démonstration, pas le discours
On ne vend pas une baisse de SES frais — il paie 4,90 % de PayPal dans les deux cas. **On vend du
chiffre d'affaires supplémentaire sur le même moteur**, et ça se montre en direct :
- Les langues. On ouvre son site devant lui. Il est en français, peut-être en anglais. On lui
demande d'où viennent les touristes de Polynésie. Japon, Chine, Corée, États-Unis. Un visiteur
japonais qui tombe sur une page en français ne réserve pas — il repart chez Viator, qui est
traduit.
- Le GEO, en direct. On demande à ChatGPT devant lui : « quelle est la meilleure excursion à
Moorea ? » Les IA citent TripAdvisor, Viator, GetYourGuide. Jamais lui. C'est le trafic de
demain et il en est absent. Démonstration imparable, elle prend trente secondes.
- Son site vs la maquette. On arrive avec sa page refaite. C'est ce qui déclenche la signature.
Les deux façons de vendre — selon ce que le prospect accepte
Palier 1 — il garde FareHarbor. On ne touche pas à son moteur. On vend site + SEO + GEO +
chatbot multilingue, et on intègre son tunnel existant à notre design. Zéro risque pour lui, zéro
migration. C'est la vente facile.
Palier 2 — il bascule sur PayPal. Là on supprime les 6 % que ses clients paient. Sur
400 000 XPF de réservations mensuelles, ce sont 288 000 XPF/an qui cessent d'être prélevés sur sa
clientèle : soit il baisse ses prix de 6 % et devient le moins cher du lagon, soit il garde ses prix
et encaisse la différence. Ses frais à lui ne changent pas (4,90 % avant comme après).
🔑 Et le plus souvent, il n'a même aucun geste à faire : les opérateurs polynésiens sur FareHarbor
ont déjà un compte PayPal connecté et vérifié — c'est par lui que FareHarbor les paie (vérifié
sur l'API, cf. PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv). On rebranche le même compte sur notre tunnel.
Aucune ouverture, aucun frais de mise en service, aucun dossier bancaire.
On propose le palier 2 après que le reste tourne — jamais au premier rendez-vous. On ne demande
pas à quelqu'un de changer son encaissement avant de lui avoir prouvé qu'on livre.
Ce qu'on ne dit JAMAIS
- ❌ « FareHarbor est nul » — c'est un bon produit, il le sait, on passe pour un menteur.
- ❌ « C'est moins cher » — son abonnement FareHarbor est à 0 et ses frais PayPal ne changent pas.
On vend plus de réservations et 6 % rendus à ses clients, jamais une baisse de ses frais.
- ❌ Prétendre que PayPal lui fera économiser sur ses frais : c'est faux, il paie 4,90 % dans les
deux cas. Ce qui disparaît, ce sont les 6 % de ses clients. Dire l'inverse et se faire
contredire par son comptable coûte la vente et la crédibilité.
L'accroche
« Vous avez déjà un moteur de réservation qui marche, on n'y touche pas. Le problème est avant :
les touristes japonais et chinois n'arrivent jamais jusqu'à lui, et quand quelqu'un demande à
ChatGPT la meilleure excursion à Moorea, ce sont Viator et TripAdvisor qui sont cités — pas vous. »
Moteur de réservation PACIFIK'AI — encaisser sur le compte du client (PayPal ou Stripe)
Vérifié le 2026-08-05 sur les docs officielles PayPal et Stripe. Répond à deux questions :
« on peut créer notre propre système et facturer via LEUR compte ? » → **oui, et c'est le seul
montage légalement tenable · « PayPal ou Stripe, ça change quelque chose ? » → on intègre les
deux, mais seul PayPal permet de devenir plateforme et de prélever une commission.**
🔴 La règle qui commande toute l'architecture
On ne touche JAMAIS les fonds. Dès qu'on encaisse pour le compte d'un tiers, on devient
établissement de paiement : agrément ACPR, 125 000 € de capital, 12-24 mois d'instruction.
C'est éliminatoire.
La parade est exactement celle de FareHarbor, écrite dans leurs propres CGU (§2.1) :
« FareHarbor merely acts as the Booker's limited purpose agent ». L'argent va directement
du touriste au compte de l'opérateur. Nous ne sommes qu'un intégrateur technique.
Ce que la doc PayPal permet
*« To specify the end receiver of funds, change the purchase_unit/payee object. **If you do not
specify a payee, PayPal assumes it is the API caller's account.** »* — Orders API v2 [A]
« You can optionally change the purchase_unit/payment_instruction/platform_fees array » —
donc sans platform_fees, aucune commission plateforme n'est prélevée. [A]
Deux montages en découlent.
✅ OPTION A — Credentials du marchand (la voie immédiate)
L'opérateur crée une application sur developer.paypal.com et nous transmet son **client_id +
secret. Notre moteur appelle l'Orders API v2 avec ses identifiants** : PayPal considère alors
que l'appelant, c'est lui. Les fonds atterrissent sur son compte par construction — on n'a même
pas besoin du champ payee.
POST /v2/checkout/orders Authorization: Bearer <token du MARCHAND>
{
"intent": "CAPTURE",
"purchase_units": [{
"amount": { "currency_code": "EUR", "value": "89.00" },
"description": "Sortie lagon 3h — 2 adultes — 14/09/2026"
}]
}
| Approbation PayPal | aucune |
| Délai de mise en œuvre | immédiat |
| Commission plateforme | impossible (mais notre modèle est l'abonnement) |
| Friction pour l'opérateur | il doit créer une app PayPal Developer — c'est nous qui le faisons avec lui, 15 minutes en visio ou sur place |
| Risque réglementaire | nul — on ne détient jamais les fonds |
⚠️ Contrepartie sérieuse : on détient ses identifiants de paiement. Chiffrement au repos
obligatoire, jamais en clair dans le code ni dans un .env versionné, jamais dans un log, rotation
possible, et une clause de responsabilité dans le contrat. C'est le vrai coût de cette option.
OPTION B — PayPal Multiparty / Partner Referrals (l'évolution)
On devient partenaire approuvé PayPal. L'opérateur connecte son compte en un clic (« Se connecter
avec PayPal »), et on route chaque commande via payee.merchant_id.
"purchase_units": [{
"payee": { "merchant_id": "PPN9CX87D2KL6" },
"amount": { "currency_code": "EUR", "value": "89.00" },
"payment_instruction": {
"platform_fees": [{ "amount": { "currency_code": "EUR", "value": "1.50" } }]
}
}]
| Onboarding opérateur | un clic — plus aucune manipulation technique |
| Identifiants à stocker | aucun — le risque de sécurité disparaît |
| Commission plateforme | possible via platform_fees — le modèle exact de FareHarbor, en moins cher |
| Approbation PayPal | requise (formulaire + validation par un représentant) |
| Disponibilité pour une plateforme établie en PF | 🔴 NON VÉRIFIÉ — à demander à PayPal |
👉 Option B = ce qui nous permettrait de devenir un FareHarbor local. Prélever 2 % là où
FareHarbor prend 6 %, tout en restant hors du champ ACPR (PayPal verse la commission séparément, on
ne détient toujours rien). C'est le vrai potentiel à terme — mais ça ne bloque pas le démarrage.
✅ ET SI LE CLIENT EST SUR STRIPE ? On intègre aussi — mais pas symétriquement
Oui, on peut brancher notre moteur sur son compte Stripe existant, exactement comme sur PayPal :
il nous donne une clé API restreinte, notre serveur crée les paiements en son nom, les fonds vont
directement chez lui. On ne détient toujours rien.
C'est même la voie que Stripe recommande officiellement : depuis le 30 septembre 2024, toute
intégration tierce doit passer par Stripe Connect OU des clés API restreintes [A]. Les clés
restreintes permettent de limiter précisément les permissions (créer un paiement, sans lire la base
clients) — toujours demander une clé restreinte, jamais la clé secrète complète : ça réduit
d'autant notre responsabilité en cas d'incident.
Mais la symétrie s'arrête là
| PayPal | Stripe | |
|---|---|---|
| Encaisser sur le compte du client | ✅ client_id + secret | ✅ clé API restreinte |
| Devenir plateforme et prélever une commission | ✅ Multiparty (partenariat à demander) | ❌ Connect exige un compte plateforme — Stripe refuse la PF |
| Ouvrir un compte depuis la Polynésie | ✅ | ❌ |
👉 Conséquence stratégique : le revenu de commission n'existe que côté PayPal. Sur un client
Stripe, on ne peut être qu'un intégrateur payé à l'abonnement — jamais un « FareHarbor local ».
C'est une raison de plus de proposer la bascule PayPal, en plus de la stabilité.
⚠️ Le risque qu'on hérite
Sur les 16 comptes Stripe au fuseau Pacific/Tahiti, 13 sont unverified et déclarés hors PF.
Si on branche notre tunnel dessus et que Stripe requalifie le compte, c'est notre tunnel qui casse
— et le client nous appellera, nous. Deux garde-fous :
- Le dire avant de signer, sans accuser : « votre encaissement dépend d'un compte enregistré
hors de Polynésie ; s'il est suspendu, la réservation en ligne s'arrête avec lui ».
- Une clause au contrat : la disponibilité du tunnel dépend du prestataire de paiement choisi
par le client, dont nous ne sommes ni le titulaire ni le garant.
Le chemin
- Maintenant — Option A, avec le processeur qu'il a déjà. PayPal ou Stripe, peu importe : on
se branche sur son compte existant avec ses identifiants (clé restreinte côté Stripe).
Aucune autorisation à demander à personne, déployable dès le premier client signé.
On ne lui impose aucun changement de rail au premier contrat — c'est ce qui rend la vente
facile.
- Après 3-5 clients — déposer la demande partenaire PayPal (Option B) avec des volumes réels à
montrer, et lever le gap « plateforme PF éligible ? ».
- En parallèle — le rendez-vous Banque de Tahiti pour les opérateurs au-dessus de
~200 000 XPF/mois, chez qui SystemPay (2,5 %) bat PayPal (4,90 %).
Ce qui reste à confirmer avant de promettre quoi que ce soit
- 🔴 Le virement PayPal vers un IBAN polynésien (FR76 Banque de Tahiti / Socredo) n'est confirmé
par aucune source PayPal. Seul le retrait vers carte Visa est documenté pour la PF (5 USD).
À vérifier sur le compte du premier opérateur équipé — c'est le point qui peut tout invalider.
- Éligibilité d'une plateforme PF au programme Multiparty.
- Le tunnel doit gérer l'EUR (PayPal ne traite pas le XPF) : afficher en XPF, encaisser en EUR, et
arrondir dans le sens qui ne lèse jamais le client.
Voir aussi
OFFRE-OPERATEURS-TOURISME.md (l'offre commerciale) · PREUVE-PROCESSEURS-FAREHARBOR-PF.csv ·
knowledge/reservation-paiement-operateurs-pf-2026.md §0bis (le taux 4,90 % et le seuil SystemPay)
Premier contact Banque de Tahiti — appel exploratoire
⚠️ Rien n'a été envoyé. Ces textes attendent ton feu vert.
Objectif de ce contact : se renseigner, pas vendre. On apporte une information qu'ils n'ont
pas, on ne demande rien. Ça n'engage à rien et ça ne grille aucune cartouche.
🎯 LE WHO : Ferenc OLIK
Ferenc OLIK — Responsable Innovations Digitales et Moyens de Paiement, Banque de Tahiti
LinkedIn : pf.linkedin.com/in/ferenc-olik-91b544168
C'est l'interlocuteur exact, pour quatre raisons :
- Sa fonction couvre les deux moitiés du sujet — le digital ET les moyens de paiement. Personne
d'autre à la banque ne porte les deux.
- Il vient d'OSB (Océanienne des Services Bancaires), le distributeur de PayZen. Il connaît donc
déjà l'écosystème monétique polynésien des deux côtés — inutile de lui expliquer le contexte.
- Profil technique (Stevens Institute of Technology, M2 Bordeaux, M1 UPMC) — il comprendra
immédiatement ce que veut dire « encaissé en euros via Stripe et Adyen ».
- « Innovations » est dans son titre : chercher des nouveautés, c'est littéralement sa mission.
Tu ne le déranges pas, tu lui apportes son sujet.
Comment l'atteindre : LinkedIn en premier (son profil est public, c'est le canal le moins
intrusif pour un premier contact). Sinon le standard 40 41 70 00 en demandant son service.
⚠️ Son email n'est pas public — le domaine de la banque est bt.pf (et non banque-tahiti.pf
qui est le site web). Ne devine pas une adresse : demande-la au standard ou passe par LinkedIn.
Autres noms utiles pour la suite (à ne pas contacter en premier) :
- Frédéric PANIGOT — Directeur général (depuis 2019). Trop haut pour un premier contact : il
redirigera. Utile si Ferenc Olik valide et qu'il faut un arbitrage.
- Patrick RIVIERE — Directeur général délégué.
- Christel GELORMINI — Directrice des Risques, Conformité et Contrôle Permanent. C'est elle qui
validera la conformité d'un éventuel partenariat. À connaître, pas à solliciter maintenant.
⚠️ Ces noms et fonctions viennent d'agrégateurs professionnels et de LinkedIn (sources publiques,
non officielles). Confirme la fonction de Ferenc Olik au standard avant de l'appeler — un
intitulé de poste peut avoir changé.
Contacts génériques : standard 40 41 70 00 · contact@bt.pf · gestionprivee@bt.pf
Ton conseiller reste une porte d'entrée valable si tu préfères passer par quelqu'un qui te connaît.
🔴 Aucun email nominatif de la Banque de Tahiti n'est publié. Le format prenom.nom@bt.pf est
supposé par les agrégateurs mais jamais confirmé par un exemple réel. Ne devine pas : un message
à la mauvaise adresse est perdu, ou lu par quelqu'un d'autre. Deux voies sûres : LinkedIn, ou le
standard (« je cherche à joindre Ferenc Olik, aux innovations digitales »).
OPEN PF — un bon réseau, mais PAS le canal de ce dossier
Open PF — Organisation des Professionnels de l'Économie Numérique de PF. Association loi 1901,
56 adhérents. contact@open.pf · Immeuble ATEIVI, 3ᵉ étage, rue Mgr Tepano Jaussen, Papeete.
Qui est dedans : les trois acteurs monétiques du territoire — Banque de Tahiti (représentant
déclaré : Frédéric Panigot, le DG), Socredo, et OSB (Océanienne de Services Bancaires, le
distributeur de PayZen). Plus Invest in Pacific, La French Tech Polynésie, ONATI, CNAM, Cegelec,
Bull/Atos, Polynésienne des Eaux, TEP.
🔴 **MAIS le président d'Open PF est Thibault de Reviere, propriétaire de Prox-i — une agence web de
Tahiti. Un concurrent direct.** Et une vingtaine d'autres agences et ESN locales sont adhérentes
(BBS, Foxit, Fenua Online, Tahiti Numérique, Digital Tahiti, Update Solutions, Vittoria.io, Sysnux…).
Conséquence directe : le cluster est un bon réseau professionnel, mais **le dossier Banque de
Tahiti ne s'y discute pas.** Les 27 clients FareHarbor et l'angle « ce volume échappe au monétique
local » sont ton avantage informationnel — les exposer dans une salle où siègent tes concurrents et
OSB, c'est le donner. Pour la banque, la voie reste directe : LinkedIn ou le standard.
Ce qu'Open PF apporte vraiment, pour l'agence en général :
- Les marchés publics — ton frein identifié est l'absence de référence face aux acteurs installés.
Un cluster donne la crédibilité institutionnelle et surtout la co-traitance : répondre en
groupement avec un adhérent qui porte les références manquantes.
- L'accès politique — le cluster est l'interlocuteur du Pays sur le numérique (son président
rencontre le Président Brotherson, il est associé au forum « Horizons du Numérique »).
- La prescription — 56 entreprises qui se renvoient des dossiers hors de leur périmètre.
⚡ Le point d'entrée à coût zéro : les Tremplins du Numérique. Ce sont des ateliers de moins de
2 h, gratuits, financés par France Num et BPI France, ouverts aux patentés, salariés et
dirigeants — donc à toi, sans adhérer, sans rien payer. C'est la façon de voir si ce réseau vit avant
d'y mettre une cotisation.
⚠️ Signal à vérifier : leur site n'a rien publié depuis juillet 2025 et n'annonce aucun
événement à venir. Le tarif d'adhésion n'est nulle part. Appelle avant de payer quoi que ce soit —
demande la date du prochain Tremplin et le montant de la cotisation à contact@open.pf.
🎯 L'ANGLE QUI VEND : apporteur de contrats VAD, pas vendeur de logiciel
Une banque n'achète pas un logiciel sur un premier contact — ça veut dire DSI, appel d'offres,
comité, 12 à 18 mois. Une banque veut des contrats monétiques. C'est sa métrique.
Donc on ne dit pas « achetez mon système ». On dit :
**« Chaque opérateur touristique que j'équipe est un contrat VAD SystemPay pour vous. J'en ai
27 identifiés qui encaissent aujourd'hui en euros chez une plateforme américaine, donc chez
personne ici. Je vous les amène. »**
On arrive en apporteur d'affaires, pas en fournisseur. C'est le seul rôle qu'une banque peut
accepter en trois semaines au lieu de trois trimestres — et il n'y a rien à faire valider par une DSI.
Ce qu'on demande en échange (dans cet ordre) :
- Conditions préférentielles sur la mise en service SystemPay pour nos clients (les 21 844 XPF
offerts ou étalés) — c'est ce qui lève le dernier frein à la vente côté opérateur.
- Un référent unique chez eux pour ouvrir les contrats VAD vite (pas le circuit agence standard).
- Co-marketing : la banque a la liste de tous les marchands touristiques du territoire. Nous, on
a la solution. Une communication conjointe nous ouvre le fichier.
- Plus tard seulement : licence de la couche réservation en marque blanche à leur nom. On ne le
demande pas au premier rendez-vous — on le laisse venir quand ils auront vu les premiers contrats.
Pourquoi ça marche : on ne leur coûte rien, on ne leur demande aucun développement, et on répond
à un problème qu'ils ont déjà (le volume touristique qui échappe au monétique local). Le risque est
entièrement de notre côté. Une banque dit rarement non à ça.
Message LinkedIn — à Ferenc Olik (canal recommandé)
⚠️ Note d'invitation LinkedIn limitée à 300 caractères. Version « apporteur » :
Bonjour Ferenc, Jordy Toofa, agence numérique à Paea et client de la Banque de Tahiti. J'équipe
des opérateurs touristiques en réservation en ligne : chaque client équipé = un contrat VAD chez
vous. J'en ai 27 qui encaissent aujourd'hui en euros chez une plateforme américaine. On en parle ?
(287 caractères)
Ne mets aucune pièce jointe au premier message. La liste des 27 se garde pour le rendez-vous :
c'est elle qui rend la conversation concrète, et c'est ton seul avantage informationnel.
Email long — une fois le contact établi (ou via ton conseiller)
Objet : Paiements du tourisme — un constat que je voulais vous partager
Bonjour [Prénom],
Je suis client chez vous avec mon compte professionnel (PACIFIK'AI, agence numérique à Paea).
Je travaille en ce moment sur le numérique des opérateurs touristiques polynésiens, et j'ai relevé
quelque chose qui vous concerne peut-être.
J'ai identifié 27 entreprises polynésiennes — excursions, pensions, activités nautiques, à
Moorea, Bora Bora, Tahiti, Huahine — qui encaissent leurs réservations en ligne via FareHarbor,
une plateforme du groupe Booking Holdings (le propriétaire de Booking.com). Ces paiements sont
traités en euros via Stripe et Adyen, sans passer par un contrat monétique local.
Je ne sais pas quel volume ça représente vu de votre côté, ni si c'est un sujet chez vous. Mais si
ça vous intéresse, je peux vous montrer la liste et ce que j'ai observé.
Auriez-vous 30 minutes ?
Bien à vous,
Jordy TOOFA — PACIFIK'AI
+689 89 55 81 89 · contact@pacifikai.com
Version téléphone (si tu préfères appeler)
« Bonjour, je suis client chez vous, compte pro. Je travaille sur le numérique des opérateurs
touristiques et j'ai relevé un truc qui vous concerne peut-être : j'ai identifié 27 entreprises
polynésiennes qui encaissent leurs réservations via une plateforme américaine, en euros, sans
contrat monétique local. Je voulais savoir si c'est un sujet chez vous, et à qui je pourrais en
parler. »
Puis tu écoutes. Le but de cet appel est d'obtenir un nom et un rendez-vous, rien d'autre.
Les trois questions à poser une fois en face
- Est-ce que vous mesurez ce volume qui part chez les plateformes internationales ?
→ S'ils ne le mesurent pas, tu leur apportes une information qu'ils n'ont pas.
- Qu'est-ce qui vous empêche aujourd'hui de proposer une solution de réservation à ces marchands ?
→ Tu écoutes s'il manque un produit, une équipe, ou juste l'envie.
- Est-ce que vous travaillez avec des prestataires externes sur vos outils marchands ?
→ C'est la question qui ouvre la porte, sans jamais te positionner en vendeur.
Ce que tu ne dis PAS à ce stade
- Ne propose aucun produit, aucun prix, aucun délai.
- Ne dis pas que tu veux le construire pour eux. Tu es venu partager un constat.
- N'annonce aucun engagement de ta part.
Pourquoi : une banque qui refuse une offre est plus difficile à reprendre ensuite. Un appel
d'information ne peut pas être refusé — il n'y a rien à refuser. Et tu ressors avec ce dont tu as
besoin : leur niveau d'intérêt, le bon interlocuteur, et leur lecture du marché.
Ce que ce contact t'apporte, quoi qu'il arrive
- Le bon interlocuteur identifié, ce qui est le plus long à obtenir dans une banque
- Leur lecture du sujet : ce volume les intéresse-t-il, ou pas du tout ?
- Les conditions réelles de SystemPay (contrat VAD inclus ou non, faut-il être client) — utile
pour tes rendez-vous opérateurs, indépendamment de tout partenariat
- Le temps de cycle bancaire commence à courir pendant que tu vends en direct
Pièce jointe à préparer
CLIENTS-FAREHARBOR-PF.csv — les 27 noms vérifiés, avec leur identifiant FareHarbor et l'URL de
leur tunnel de réservation. Ne l'envoie pas avec le premier email : garde-le pour le rendez-vous,
c'est ce qui rend la conversation concrète.